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A propos de « Birds of Paradise » :

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« Tout au long de l’album, l’invention est au rendez-vous, servie par une interprétation habitée et virtuose, mais sans démonstration, dans un cheminement à la fois imprévisible et harmonieux. Cette musique est celle des variations incessantes, des réponses spontanées d’un musicien à l’autre, des permutations constantes et ludiques des rôles. Il y a toujours un chant au cœur du paysage, un musicien conteur prêt à inventer, à surprendre ses camarades et les entraîner dans sa quête. On ne pense plus « saxophone », « contrebasse » ou « batterie » car cette musique est un tout, au cœur du jazz et de sa liberté, dans son acception la plus contemporaine. »
« …il est question de multiplicité des couleurs, d’attention portée au chant et à toutes ses inventions mélodiques et rythmiques. »
« Olivier Py s’est affirmé comme un artiste de la confrontation des influences, un alchimiste des genres. »

Lire la chronique : www.citizenjazz.com/Olivier-Py

Article Jazzman Presse / press

Article Jazz News Presse / press

« Planant. Le public a été gâté hier. Il a pu apprécier la nouvelle crétation d’Olivier Py, présentée pour la première fois en live. S’inspirant des relevés de chants d’oiseaux de Messiaen, les trois musiciens ont fait planer l’auditorium. »

Le Journal du Centre – Création à D’Jazz Nevers – nov 2012


« … Le résultat est proprement fascinant. D’abord parce que le leader a réussi la gageure de réaliser une musique qui peut s’écouter sans avoir connaissances préalables du projet sous-jacent. Voilà en effet, un trio sans piano qui pratique un jazz d’excellente tenue (on pense à Joe Henderson, ou au Joe Lovano de “Universal Language”, ce qui n’est pas un hasard). Ensuite parce que, une fois informé, le promeneur écoutant qui sommeille en nous reconnaît effectivement des chants d’oiseaux, ce qui donne une autre dimension au tour de force d’Olivier Py. La grive musicienne, le merle noir, le rouge-gorge et autre fauvette à tête noire se retrouvent placés sur des branches très diverses : improvisation libre, rock, jazz pur et dur ; pièces courtes, complexes, libres ; trio, solo de batterie à la variété sonore infinie et à la précision quasi machinique de l’excellent  Frank Vaillant, duos variables, contrebasse avec effets électroniques ; et ainsi de suite… Mais il y a plus admirable encore : derrière le projet, on sent des musiciens qui, loin de présenter de simples exercices de mise en scène musicale, trouvent dans ces chants d’oiseaux une base neuve pour élargir leur palette expressive. Car imaginer ces adaptations a sans doute été une façon pour Olivier Py d’interroger son esprit créateur, pour en tirer des conséquences inattendues : que faire des répétitions ? faut-il un cadre tonal/modal, et comment s’en arranger ? quel tempo choisir, et sur quelle(s) métrique(s) ? Autant de questions auxquelles le trio d’Olivier Py a apporté des réponses plus que probantes. Peut-être LA révélation du festival. »

Ludovic Florin – www.jazzmagazine.com – nov 2012


A propos de Quinte & Sens :

« …Car Copeaux n’est pas seulement une œuvre tellurique où chacun des musiciens semble chercher le point de fusion quelque part entre le groove d’un funk transfiguré et fiévreux, les arômes de klezmer fantasmé ou l’influence caustique des virulences zappaiennes, le tout tanné par la puissance et l’éloquence des saxophones d’Olivier Py. »

Citizen Jazz – mars 2010


« …des improvisations renversantes d’Olivier Py »

Les dernières Nouvelles du Jazz – Avril 2011

 

A propos d’Alata :

« … on goûte sans modération au souffle d’un fringant saxophoniste – Olivier Py, à la flûte aussi (non sans charme) sur Lumumba. »

Jazz Magazine – novembre 2008


« Ce deuxième album d’Alata pourrait bien être une sorte d’ album-référence pour Olivier Py tant ce dernier marque de son empreinte le nouvel opus du quartet. [...], il se révèle dans ce format rythmique, évolue tel un poisson dans l’eau et semble inspiré par la classe actuelle des saxophonistes New Yorkais dans lesquels on range des Donny Mc Caslin, des Dave Binney et consorts. »

Les dernières Nouvelles du Jazz – Janvier 2009

 

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